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17 novembre 2006:

De retour sur la route... neuve


Lynne qui achète des fruits à un des petits stands locaux

Un des habitants locaux nous avait dit que la route était pour être plate
C’est Noël avant l’heure, une autoroute toute neuve juste pour nous. Quand nous étions à Mazatlán et nous nous informions pour les routes à prendre, tout le monde s’entendait pour une chose, éviter la libre et prendre la cuota. Au Mexique il y a deux genre d’autoroute : la libre, une autoroute sans accotement et souvent très dangereuse car presque tous les camion passent par celle-ci car elle ne leur coûte rien d’y passer et la cuota, autoroute payante avec accotement et presque qu’aucun trafic. Cependant la cuota de Mazatlán à Tepic est fragmentée, quelque partie sont encore en travaux et n’ouvrent que le 25 novembre... mais cela n’empêche pas deux cyclistes de passer! Pendant plus de 100km nous avons eu droit à de la belle asphalte neuve et ce sans aucune voiture.


Entre Santiago et Las Varas

Yay! Après les tarentules, les crocodiles maintenant
Mais toute bonne chose a une fin et la libre nous attendait. Pour avoir épié le site de Janick Lemieux et Pierre Bouchard, on se demandais vraiment pourquoi ils avaient si peur de cette route qu’ils ont surnommé «un suicide par cyclisme». Finalement, nous aussi nous avons compris et avons embarqué dans la boîte d’un 4x4 qui nous a emmené à Ruiz, là où la route est moins dangereuse.

 

 


Juste avant le lever du soleil


Enfin une route pour nous seul
La baja n’a vraiment rien à voir avec l’intérieur du Mexique, la bas nous roulions dans le désert à la recherche d’un arbre pour s’y abriter et ici c’est la jungle, de la végétation partout. Ça fait vraiment du bien de savoir que les villes sont moins éloignées, plus besoin de traîner 20 litres d’eau toute la journée au cas ou.

Bon je vous dis au revoir je dois me préparer pour pédaler jusqu'à Puerto Vallarta... on vas aller retrouver nos touristes canadiens.